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Un parcours santé sécurisé pour malades cardiaques

Le 12/12/12 s’achève. Cette date unique par millénaire aura vu de nombreux mariages en Asie où elle porte bonheur, le premier tweet du Pape Benoit XVI, @Pontifex_fr, un peu avant midi (en fin de journée, six tweets pontificaux et 26 800 followers en français), un pic-nic géant dans le village de la Douze (Dordogne), le plein pour le loto des 12 millions et aussi, l’inauguration au centre hospitalier Max Querrien de Paimpol , pôle d’excellence en cardiologie, d’un parcours de santé en plein air couvert par un réseau Wi-Fi sécurisé.
Quelle meilleure réadaptation pour les patients cardiaques sous surveillance médicale permanente qu’un peu d’exercice physique dans le parc de l’établissement mais encore faut-il ne pas interrompre le suivi. Orange s’est donc attelé à l’installation de 22 bornes Wi-Fi qui ont permis de couvrir deux parcours de 250 et 650 mètres. Tandis que les patients font un peu de jogging ou quelques exercices, toutes les données de leur cardiofréquencemètre sont transmises par le réseau sécurisé en temps réel sur les écrans du personnel médical à 300 mètres de là. Distance jugée maximum pour pouvoir intervenir rapidement. Encore un nouvel usage de la surveillance à distance qui n’a rien à envier à ce qui se pratique déjà parfois pour les sportifs de haut niveau.
Ce sera intéressant d’en mesurer le bénéfice pour les malades (par rapport à l’investissement).

 

 

 



Medaplix, nouveau logiciel medical low-cost

Medaplix, un logiciel en ligne certifié et low-cost à la conquête des médecins

« Les coûts de l’électronique ont baissé, le low-cost a gagné les abonnements internet et mobile, il était temps de revoir le modèle économique du logiciel médical, pour donner du souffle au médecin en baissant ses charges », explique Jamal Choujar (ex-Meditrans, ex-Cegedim et ex-CMV Mediforce) qui a créé Medext Group il y a trois ans avec quelques autres spécialistes de l’informatique médicale. D’où le concept du logiciel en ligne Medaplix à 10 euros/mois (+ 10 euros pour la télétransmission déléguée à Pyxvital devenue 15 euros par la suite).

Comment ce prix de 10 euros/mois est-il possible ?

L’hébergement sécurisé est mutualisé avec d’autres activité (hébergement CRO notamment) du groupe. Les développements, en open source, ont été sous traités à l’étranger sur un cahier des charges maison pour un logiciel basique. « Les évolutions du logiciel ne coûteront pas cher », assure le directeur général de Medtext. Il n’y a pas de réseau de revendeurs ni d’installateurs. Enfin, Medext a travaillé pour la prescription avec la base Thesorimed, base publique gratuite d’informations sur les médicaments développée par l’Assurance Maladie. Depuis son agrément par la HAS, Thesorimed, seulement intégrée dans des logiciels hospitaliers cherchait un partenaire pour entrer chez les médecins de ville. « Il y a eu un gros effort d’intégration de notre part même si la démarche a été commune » reconnaît Jamal Choujar. Certes, la mise en page des informations fournies par la base (les RCP) reste un peu brute de coffrage. Mais le logiciel a reçu sa certification selon le référentiel HAS et il n’y a pas d’abonnement supplémentaire pour le médecin. Il est simple et conforme aux objectifs de la convention 2012 pour permettre au médecin d’obtenir un maximum de points.
Pour le jeune groupe, le lancement du logiciel prévu à la mi-novembre s’intègre dans ses autres activités avec à terme le projet de fédérer une communauté de médecins autour d’une plate-forme Medaplix d’échanges de document internes et d’événements (conf-call en ligne, chat..).
Un pari audacieux mais le nouveau modèle va bousculer les anciens. Même si on ne change pas aussi facilement de logiciel que d’abonnement téléphonique.

Voir le test de Medaplix sur Buzz Médecin
 



Salon cartes 2012 : quels nouveaux lecteurs santé en 2013?

Comment vos lecteurs SESAM-Vitale vont-ils évoluer ? Pour le savoir, Buzz Médecin s’est rendu au parc des expositions de Villepinte où se tenait du 6 au 8 novembre, le salon Cartes 2012. 430 exposants, plus de 19 000 visiteurs c’est le rendez-vous incontournable de tout ce et de tous ceux qui tournent autour des cartes à puce, de l’identification et de la sécurisation… y compris bien sûr dans le domaine de la santé.
Si le GIE SESAM-Vitale n’y tient plus de stand, comme à ses débuts lorsqu’il lui fallait attirer des industriels sur le marché de la télétransmission, on y rencontre les responsables santé d’Ingenico ou de Gemalto (issu de la fusion de Gemplus et d’Axalto). Après le rachat de Xiring par Ingenico (qui a déjà absorbé Sagem), il ne reste plus en effet que ces deux industriels sur le marché des lecteurs SESAM-Vitale. Mais à Villepinte, on parle toutes les langues (70% des visiteurs sont internationaux) sur un marché mondial en croissance.

Le nouveau TLA « réduit » Baladeur 2

Chez Ingenico, les activités Santé (Ingenico Healthcare e-ID) se sont regroupées à Suresnes dans l’ancien siège de Xiring. Dans la nouvelle gamme, deux succès Xiring ont été conservés : le TLA Vital’Act 3S ( qui pourra enfin emporter des actes de la CCAM technique quand sortira début 2013 ( ?) le référentiel prévu à cet effet) et le lecteur fixe Prium 3S (avec son option mise à jour carte Vitale très prisée des officines et des maisons de santé). Ils sont aujourd’hui homologués en 3.30 et arborent le nouveau logo Ingenico.
 

La nouveauté de fin 2012, c’est le Baladeur 2, successeur de l’ancien Baladeur santé de Xiring, homologué mais encore en test chez des professionnels de santé lors du salon Cartes. Une solution portable, TLA « réduit », principalement à destination des auxiliaires qui font beaucoup de visites. Les FSE sont téléchargées à partir de l’ordinateur, au cabinet. La lecture de la carte Vitale permet de les compléter. La télétransmission se fait au retour via le logiciel de l’ordinateur. Ses atouts : la légèreté et la bonne prise en main avec un écran plus grand. Il est aussi plus rapide (il sera homologué 3.30).
L’EFT 930 écran couleur qu’Ingenico continue à faire évoluer (vers le référentiel 3.30 notamment et dans sa connectique sans fil) fait toujours partie des valeurs sûres mais son successeur est déjà dans les starting blocks. Il s’agit de l’IWL 250. C’est un lecteur qui a commencé sa diffusion dans le monde bancaire où il séduit car plus léger et plus compact que l’EFT 930. L’incontournable facturette est discrète. Il est actuellement en test chez les éditeurs de solutions intégrées comme CBA et Sephira. Mais son adaptation au monde de la santé n’a pas encore commencé, assure-t-on chez Ingenico. Sortie deuxième semestre 2013 ?

2013, année de la connectivité et de la standardisation

L’année 2013 s’annonce comme celle de la connectivité et de l’adaptation aux nouveaux standards du marché que sont les tablettes et les smartphones. Le GIE SESAM-Vitale a sorti en janvier 2012 (avec une 2e version en juin), un nouveau « référentiel accès cartes » qui permet d’introduire des lecteurs sans fil (blu-tooth ou Wi-Fi) dans le processus de facturation ainsi que des lecteurs IP (Internet protocol) connectés à un serveur. Un terminal lecteur compact Wi-Fi (style iWL 250) avec une tablette Wi-Fi, c’est tout de même plus cohérent. Plusieurs dossiers ont été déposés dans ce sens au GIE SESAM-Vitale. C’est cette évolution que guette Gemalto, dont la part de marché SESAM Vitale est moins importante que celle d’Ingenico, mais qui reste très présent dans la santé avec son offre Medsecure pour les solutions sécurisées d’identification et d’authentification. Gemalto a ainsi décidé de ne pas faire migrer en 3.30 son lecteur santé Sealys, préférant développer les produits compatibles avec tablettes et  smartphones, qui sont demandés par les clients à l’international.
Deuxième évolution de 2013, l’ouverture à la facturation SESAM Vitale des petits lecteurs monofente peu coûteux, comme on en utilise déjà à l’hôpital. En ville, il en faudra deux. Dans ce cas de figure, le fameux logiciel Ei96 du GIE, actuellement installé sur les lecteurs, se retrouve sur le poste de travail. Les cartes servent à signer. L’objectif est bien pour SESAM-Vitale de s’ouvrir à de nouveaux outils.

 



Une démo de Simply Vitale, un système autonome pour la télétransmission et le dossier administratif

Une tablette tactile, un lecteur SESAM-Vitale, un scanner à main, le tout dans un joli étui cuir pleine fleur qui se décline en six couleurs; ça c’était la première version de Simply Vitale, concept, plutôt séduisant, de bureau mobile proposé aux professionnels de santé  par RM Ingénierie (groupe Cegedim). Lancé en 2012, Simply Vitale a conquis 2500 infirmières qui gagnent du temps avec cette solution autonome pour les visites.
La nouvelle version homologuée en juillet 2014 par le GIE SESAM-Vitale est toujours livrée dans un joli étui en cuir en six couleurs (toujours fabriqué en France) qui a perdu un peu d’épaisseur.  La tablette tactile Toshiba sous Windows 8 (on en est pour ce produit à la 3ème génération de tablette) est plus fine, certes mais surtout le lecteur bi-fente est remplacé par  deux lecteurs PC/SC  dont l’utilisation pour la télétransmission a récemment été admis pour les para-médicaux. Les deux lecteurs (l’un pour la CPS, l’autre pour la carte Vitale) sont intégrés dans un bloc lecteur (qui cache un hub) avec une sortie USB. Les lecteurs de ce type utilise le processeur de la tablette ce qui accélère la lecture des cartes.

Le scanner a également disparu. La tablette qui possède deux cameras prend en photos les ordonnances ou d’autres documents qui sont insérés dans le dossier du patient. Au jugé, la pochette mesure environ 20×28 cm  l’épaisseur est d’environ 3cm.  Un système de dégraphage permet de changer tout le bloc lecteur et de le remplacer en cas de panne.Sans tout démonter.

Le tout donne une impression de solidité. Le maroquinier a bien travaillé (il paraît que c’est un ancien d’un grand du luxe..).

Télétransmission des FSE en Wi-Fi

Dans sa version infirmière,  l’écran s’ouvre sur les actualités diffusées par RM. En bas, une série d’icônes que l’on active au doigt ou à la souris. L’icône patient permet d’avoir la liste des patients en cours, du jour, ou en totalité avec leur adresse, leur âge et la fiche du traitement. La lecture de la carte Vitale et de la CPS (il faut ressaisir le code dès que l’appareil se met en veille) ouvre la fiche du traitement en cours avec les actes en série ou les actes isolés (les traitements antérieurs sont stockés et accessibles). On peut avoir des statistiques d’activité. Et l’infirmière trouve une aide à la prescription ou des informations sur les médicaments dans la base de données BCB intégrée. La sauvegarde s’effectue sur clé USB ou en ligne. Tout ça pour 105 €/mois sur trois ans (ou 95 € sur 4 ans) avec une boîte aux lettres sécurisée Médisécu, l’assistance téléphonique, la livraison, deux heures de formation téléphonique, la maintenance etc. Un logiciel de comptabilité en ligne est disponible en option pour 5 € de plus (MaComptaLiberale.com). Tout ça est très simple à utiliser et pèse moins d’ 1 kg.
De retour au cabinet, il n’y a plus qu’à télétransmettre le lot de FSE par connexion en Wi-Fi à la Box Internet (le système FSE Error-tracking cherche l’erreur pour éviter les rejets). On imprime, si besoin, sur une imprimante également Wi-Fi. Un clavier Bluetooth peut être ajouté pour une saisie plus confortable.
Les Simply Vitale peuvent communiquer entre eux via la plate-forme MediSynchro (15 €/mois); Symply Vitale se synchronise avec les logiciels de la série 4000 de RM Ingénierie et avec monlogicielmedical de CLM diffusé dans les maisons de santé pluridisciplinaires.
Le Simply Vitale (qui n’offre pour l’instant aucun dossier médical, ni la possibilité de faire une ordonnance) n’est pas homologué pour la télétransmission des médecins. D’autres solutions existe chez CLM avec une tablette sous Win8 qui s’interface avec le logiciel du cabinet ou utilise un logiciel en ligne avec un hébergeur de données de santé. 

Infos techniques sur la tablette:

TABLET WT10-A-10C 64GB + Adaptateur /PDW0BE-00J029WO
Processeur ATOM Z3735F 1.33 Ghz – Windows 8.1 32 bits.
Mémoire RAM 2Go – Capacité stockage 64 Go – Wifi, Bluetooth 4.0
USB 2.01, slot MicroSD – Double caméra – Ecran tactile 10.1".
dim : = 25,89 x 17,5 x 0.8 cm – Poids 580gr.

 

(mis à jour le 18/12/2014)

 

 

http://simplyvitale.com/

 

 



Téléservices : dernier week-end pour se connecter ?

C’est ce dimanche 30 septembre, la date limite pour s’inscrire aux téléservices de l’assurance maladie et obtenir, si l’on télétransmet en outre 66% des FSE, la totalité des 75 points (525 euros) prévus par la Convention 2012 pour l’ « organisation du cabinet ».
On peut se lancer et suivre la procédure indiquée sur le site ameli. On lira certes avec inquiétude sur le forum Fulmedico, les mésaventures de certains confrères notamment avec des Mac . Tout en sachant que la hotline informatique de la CNAM,( 0811 709 710, coût d’un appel local) assure (après 4 mn d’attente le vendredi à 10h26) que tout se passe très bien, si tous « les prérequis sont respectés ». Le week-end, de toute façon, pas question de les avoir en ligne car ce service est ouvert de 8h à 18h du lundi au vendredi. Sur sa lettre, « Espace Généraliste » conseille carrément aux médecins retardataires de se rendre chez un confrère chez qui ça marche déjà, avec sa CPS et une carte Vitale, pour faire une déclaration de médecin traitant en ligne, c’est le service le plus rapide.
Combien êtes-vous de médecins dans ce cas ? Malgré nos demandes répétées depuis dix jours, il n’a pas été possible d’obtenir auprès du service de presse de la CNAM, la moindre statistique concernant le taux de connexions aux téléservices. L’information est-elle trop sensible pour être diffusée ? Difficile de joindre les conseillers informatiques service (les CIS) des CPAM de moins en moins accessibles en direct (ah le 36 46…). Après différentes tentatives, ce n’est qu’auprès de celle d’Annecy, que Buzz-Medecin a obtenu un bilan local chiffré. Au 31 août, sur les 1294 médecins généralistes et spécialistes de Haute Savoie, qui ont tous été contactés par l’un des quatre CIS dédiés, il y avait 735 utilisateurs des téléservices, soit 56,80% dont 20,25% d’utilisateurs de la DMT. Une progression accélérée par la Convention 2012. Les AAT sont passées de 4,63% en janvier à 10,16% fin août. L’enjeu pour les CIS est maintenant de « booster » l’utilisation.

Ce qui freine

Devraient aider les intégrations dans les logiciels métiers réalisées par les éditeurs qui font gagner du temps au médecin. Une dizaine de logiciels intègrent déjà un ou deux téléservices (voir le site du CNDA). Dix huit sont encours d’intégration. Notamment pour les AAT qui prennent encore 2 minutes en ligne contre 15 secondes sur papier. Le deuxième facteur, c’est l’amélioration de l’ergonomie des services offerts par la CNAM (au début, l’envoi d’une AAT en ligne prenait 6 minutes !). Enfin, il reste des problèmes techniques ralentisseurs comme les blocages avec les Mac (deux à trois déplacements du CIS chez le médecin) ou le fait que l’informatique de la CNAM n’a pas fini d’intégrer le RPPS et utilise toujours le numéro Adeli. Ce qui impose d’en créer un ( !) pour les jeunes médecins qui s’installent avec la ferme volonté de tout numériser et ne parviennent pas à télétransmettre avec leur CPS 3 flambant neuf. Ce sera fait avant la fin de l’année, c’est promis. A fond, la Caisse.
M.-F.P.
 



Windows 8, vos logiciels au bout des doigts

L’événement est attendu pour le 26 octobre. C’est le jour de sortie officielle de Windows 8. A partir de cette date, la plupart des PC du commerce seront équipés du nouveau système d’exploitation de Microsoft, ainsi que nombre de tablettes. Une évolution majeure qui devrait permettre au major du soft d’unifier le monde du bureau qui est le sien avec le monde tactile du mobile. Et de bénéficier d’un écosystème autour des smartphones et des tablettes comme l’ont imposé Apple avec iOS et Google avec Android. L’enjeu est d’inverser la tendance pour les Windows Phone et les tablettes sous Windows qui n’ont récolté jusqu’ici que les miettes (respectivement 2 et 4% du marché en 2012) de ces marchés en forte croissance. Windows Phone 8 (sortie annoncée le 29 octobre) et Windows 8 ayant le même cœur, les applications pourront passer facilement de l’un à l’autre, et du PC à la tablette. Microsoft annonçait, le 18 septembre, plus de 100 000 applications Win8.

La pré-version, aperçue dans les présentations de rentrée des constructeurs ‘Samsung, Acer, Sony…), en donne un avant-goût. Sous Win8, sur l’écran d’accueil il n’y a plus d’icônes mais des « vignettes dynamiques » encore appelées « tuiles », prêtes à livrer leur contenu en ligne ou installé, sur une pression du doigt (ou un clic). On est dans le monde des « apps » comme sur un smartphone ou une tablette. Si l’écran est tactile, on les fait défiler. Informations, météo, cours de bourse, photos (nouvelle gestion des photos), réseau sociaux, mail et bien sûr logiciel de gestion de cabinet…
Pour ne pas (trop) dérouter l’utilisateur, la vignette bureau donne accès au bureau, très transformé lui aussi. Fini le menu démarrer (même si il est possible d’en faire apparaitre un, au choix de l’utilisateur). Ce sont des barres d’icônes contextuelles qui permettent de passer d’une fonction à l’autre. Mais on peut aussi retrouver les dossiers où ranger les documents…On apprécie le bouton Windows qui permet de revenir à la page d’accueil et la fonction recherche pour retrouver un document ou une application…
Windows 8 va s’accompagner de l’arrivée d’ici la fin de l’année d’une nouvelle suite Office 2013, dont la version 365 Premium (familiale) comprenant Outlook, sera proposée à 99 euros/ an pour cinq utilisateurs en ligne (ou 139 euros par licence). L’ouverture du compte Microsoft pour chaque utilisateur offre également une sauvegarde en ligne. Vos documents sont accessibles n’importe où.

Une révolution compatible

Pas de panique pour les périphériques, Win8 est compatible avec ses prédécesseurs Seven et Vista . La Box Internet continuera à fonctionner ainsi que l’imprimante et tous les périphériques sans avoir besoin d’aller chercher partout des « patch » comme lors du passage de XP à Seven.
Lors d’une migration à partir de Seven tout le contenu de l’ordinateur est transféré. A partir de Vista, le bureau personnel est conservé mais les applications doivent être sauvegardées via des applications comme « allmyapps ». Précisons enfin que l’écran tactile n’est pas indispensable. C‘est un plus.
Les éditeurs de logiciels de gestion de cabinet sous Windows ont commencé à tester leur logiciel dans le nouvel environnement. Le logiciel Hellodoc 5.60 New est compatible, explique-t-on, par exemple, chez Imagine Editions, le tactile est fonctionnel et la fonction de grossissement des icônes permet l’utilisation d’Hellodoc sur une tablette. Chez CLM (Crossway, Mediclick), les premiers tests sont concluants et les versions Windows 8 des logiciels seront prêtes avant la fin de l’année.
L’éditeur est enthousiaste : « on attendait cette version pour adapter des versions tablettes des logiciels répondant aux besoins de mobilité des utilisateurs. »
De toute façon, la décision de migration doit rester au choix de l’utilisateur qui sera forcément un peu dérouté au début par les changements d’habitude proposés. Il n’y a qu’XP qui est à terme condamné, la maintenance de la dernière version SP3 s’arrêtera en 2014.

M.-F.P.
 



Infos-Médicaments : les interactions contrôlées par le grand public

L’industrie du médicament communique de plus en plus vers le public et de moins en moins vers les médecins. C’est un fait que le groupe Cegedim , prestataire de longue date de l’industrie pharmaceutique, ne pouvait éviter de prendre en compte. Après quelques applications pour smartphone (iMediGuide notamment), Cegedim lance donc un site grand public pour tout savoir sur les médicaments. La savoir- faire acquis avec la Base Claude Bernard, et sa version en ligne BCB Dexther lui en donne toute la légitimité.

Sur Infos-medicaments.com, l’inscription est gratuite et rapide (on ne vous demande que votre adresse mail). Il est juste demandé de cocher oui ou non pour dire si vous êtes d’accord pour participer à un sondage sur des produits pharmaceutiques. Sur la page d’accueil, il est suggéré d’utiliser le site pour contrôler l’armoire à pharmacie mais il a bien d’autres usages.

La fonction « recherche rapide » se subdivise en deux. D’une part, en tapant les premières lettres du nom commercial d’un médicament, on obtient ses indications ainsi que les informations BCB et la notice ANSM (la nouvelle Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé) du produit. D’autre part en choisissant un symptôme, on obtient la liste par ordre alphabétique des médicaments en libre accès à la pharmacie. C’est une forme d’aide à l’automédication, pratiquée par 85% des Français. Il est bien sûr partout spécifié que « ce site ne peut en aucun cas remplacer ni votre médecin, ni votre pharmacien ».

L’innovation, c’est la fonction « contrôle multiproduits » qui permet de vérifier qu’une prescription d’un médecin n’est pas en interaction avec un autre médicament prescrit par un autre (que le patient a oublié de signaler par exemple). Il faut entrer son profil, ses pathologies, ses allergies le nom du premier médicament et du deuxième (à choisir dans un liste en tenant compte de la forme galénique et du dosage). Si un parkinsonien saisit par exemple vogalène et carbid levod, une croix rouge apparaît avec la mention « veuillez consulter votre médecin ou votre pharmacien. »

C’est la première fois, à notre connaissance, que le public peut ainsi vérifier en ligne des intaractions médicamenteuses et des contre indications et précautions (c’est dire que ce site peut également aider un médecin).
Enfin, pour compléter ce qui se veut comme une initiative de santé publique, l’internaute trouve un bouton « pharmacovigilance » qui le conduit vers le site de l’ANSM pour y déclarer les effets indésirables qu’il aurait rencontrés avec un produit de santé.

Si avec ça, votre patient n’est pas informé sur les médicaments…

Mise à jour à 16h : Hervé Servy nous signale sur Twitter (@hservy) que le site www.medicaments.resip.fr (du même éditeur) permet de sécuriser l’ordonnance depuis deux ans… Dont acte.. La seule nouveauté c’est donc d’avoir rendu cette fonction résolument grand public…

 



Bon anniversaire Médistory

C’est toujours sympa d’ouvrir un blog par une fête d’anniversaire. Et oui, Médistory, leader des logiciels médicaux sur Mac avec environ 10.000 utilisateurs, a un quart de siècle en 2012 . Et  c’est, hier 4 juillet  – Independence day de l’autre côté de l’Atlantique-qu’ont débuté les festivités. Médistory est né en 1987 à Nancy sur les MacIntosh flambant neufs de la société Prokov Editions, créée spécialement pour sa venue au monde. Son père, Thierry Kauffmann en était déjà très fier et il veille toujours sur la croissance de l’enfant ainsi que sur sa descendance qui a fait souche dans 8.000 cabinets médicaux.

Le 4 juillet donc, Prokov avait invité ses revendeurs et leur a remis un combiné pour leur smartphone. Clin d’oeil du présent au passé qui avait aussi ses bons côtés (c’était si bon de coincer un combiné sous son menton tout en écrivant…).

Le 20 octobre, ce sera cette fois, la fête des utilisateurs, -parfois appelés les médistoriens- avec une soirée de gala à Dinan organisé par le Club Medistory Bretagne avec la participation des Clubs Medistory Nord (Med-cht’i-stories), Centre, Alsace et de la liste medistories. Thierry Kauffmann himself honorera la soirée de sa présence…En profitera-t-il, tel Steve Jobs, lors de ses fameuses keynotes, pour dévoiler à ses fans le fameux Medistory pour iPad  dont on parle depuis plus de deux ans…C’est son secret.

 

 



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