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La télétransmission chez les libéraux : les médecins font 300 FSE/mois en moyenne

Le GIE SESAM-Vitale a mis en ligne vendredi sur son site un document, plutôt destiné aux industriels, sur le marché de la télétransmission des professionnels de santé libéraux et portant sur la période juillet 2015-juin 2016. On y apprend que les 343 000 professionnels de santé en télétransmission envoient 300 FSE/mois en moyenne. Et que les médecins sont pile dans la moyenne !

etude de marche SVPour son analyse, le GIE SV n‘a eu qu’à puiser dans les chiffres de télétransmission des feuilles de soins électroniques dont il dispose.
En juin 2016, les 343 000 professionnels de santé libéraux en télétransmission (y compris les transporteurs…) ont émis 100 millions de FSE soit 300 FSE chacun. Avec 300 FSE/mois (soit 65 actes télétransmis par semaine), les médecins sont donc dans la moyenne, les auxiliaires sont à 50 et les pharmaciens à 2 000.
Pour le GIE SV, le marché de la télétransmission apparait « concentré ». 15 éditeurs « font » 81% des FSE (Cegedim 19%, Epsilog 11%, CompuGroup 10%, CBA 7%, Sephira 6%, Idea 5% (après le rachat de Télévitale), Julie 4% et Prokov 3%). Mais 141 éditeurs font moins de 1%. Sur la période juillet 2015-juin 2016, en baisse, CompuGroup et Sephira. En hausse, Cegedim, CBA, Prokov.
Sur le marché des médecins, qui a gagné 1700 spécialistes sur la même période, cinq éditeurs tiennent 71% du marché : CompuGroup, Sephira, Cegedim, Prokov et Pyxistem. A noter, 93 éditeurs proposent un logiciel métier n’intégrant pas la facturation SV.

L’intégration du DMP et des téléservices boostée par la nouvelle convention

En janvier 2017 (l’étude a été actualisée), l’intégration des téléservices de la CNAMTS était assez variable d’un éditeur à l’autre : 7 téléservices chez Prokov, Cegedim, Imagine, Pyxistem ; 5 chez CGM CompuGroup), Sephira ; 4 chez CBA, 3 chez Saficard, 2 chez Affid et ELD.
Le GIE SV souligne qu’en 2017, la nouvelle convention médicale avec la prise en compte du forfait structure qui introduit des prérequis (intégration de la dernière version SV, du DMP et objectifs quantitatifs sur l’usage des téléservices (AAT, PSE, DMT, CM AT/MP certificat pour les accidents de travail et maladies professionnelles) pourrait accélérer le déploiement de SESAM Vitale addendum 7 (si besoin de la CCAM multitarifs qui y est incluse) et l’intégration de ces fonctionnalités dans les logiciels. L’utilisation du NIR comme identifiant de santé doit aussi se répandre. Parmi les évolutions, le GIE SV observe la généralisation du standard PC/SC (petit lecteur de carte), la poussée des solutions mobiles (Simply Vitale, Smart Vitale, Pyxvital Android..). Et rappelle que 2017 est l’année du déploiement de la cryptolib CPS V5 version 5 … Des évolutions CPS que l’on voudrait, quant à nous, voir apporter plus de simplicité que de complexité…

Télécharger l’étude



Une étude de L’URPS Médecins libéraux Ile de France sur les offres de services de rendez-vous en ligne

L’« étude de marché » réalisée par l’URPS Médecins libéraux Ile de France met en avant les avantages et les inconvénients des plates-formes de prise de rendez-vous en ligne avec des fiches détaillées sur une quinzaine de solutions. A consulter avant de faire son choix. En complément des informations déjà disponibles sur Buzz médecin.

t_250URPS_354C’est une très bonne initiative de l’URPS médecins libéraux Ile de France que d’enquêter sur la prise de RV en ligne, car l’offre est devenue pléthorique. Alors que ce service connait un réel engouement puisque plus de 20 000 médecins en France auraient déjà franchi le pas fin 2016, selon les éditeurs. La commission ad hoc de URPS en a rencontré quinze, a rédigé sur chaque offre une fiche complète. Et a également recueilli quelques témoignages de médecins utilisateurs.
Le constat est évident : le patient est de plus en plus connecté et la gestion efficace des RV est cruciale pour le médecin.
Le RV en ligne apparaît donc comme une évolution inévitable.
Les avantages sont réels et commencent à être bien connus :
- Pour le patient : retour positif des patients qui ont une plus grande liberté (40% des prises de RV se font en dehors des heures d’ouverture) et d’avantage d’autonomie pour choisir le RV qui leur convient plutôt que de se faire imposer un RV au tél. Il est plus facile d’annuler ou de modifier un RV. L’âge moyen des patients inscrits sur le site se situe entre 50 et 55ans, tranche d’âge qui représente une partie importante de la patientèle. Les services fournissent des statistiques.
- Pour le médecin : le rappel de RV par SMS diminue les RV non honorés. Même si cela concerne surtout les spécialistes car les MG fixent des RV à courte échéance.
Le médecin peut « blacklister » les patients qui ne sont pas venus mais Il peut y avoir des patients qui prennent des RV sur plusieurs sites. Comme s’ils se trouvaient dans un libre-service médical.
La diminution des appels téléphoniques est indéniable avec désengorgement des périodes d’affluence téléphonique comme le lundi matin ce qui évite la perte de patient n’arrivant pas à joindre le secrétariat.
Le service offert par plusieurs sites, de la prise de RV chez un spécialiste au cabinet du médecin traitant peut améliorer le parcours de soins. De même que l’envoi de SMS pour les rappels d’examens ou de documents à apporter lors de la consultation.
"Avantages" plus discutables :
- La diminution des coûts de gestion n’est pas facile à mettre en évidence. Les médecins y voient plutôt un service complémentaire du secrétariat ou du télésecrétariat. Le coût de l’abonnement au service est par ailleurs non négligeable.
- La meilleure visibilité sur Internet intéresse surtout les spécialistes récemment installés qui peuvent espérer rayonner au delà de leur quartier. Pour le généraliste, le recrutement de la patientèle se fait surtout par le bouche à oreille et la proximité. La majorité des médecins interrogés réservent d’ailleurs le service à leurs seuls patients. Car ils sont déjà débordés.
 -Hormis les quelques éditeurs de logiciels de gestion cabinet qui ont réalisé leur propre solution intégrée, l’interopérabilité n’est pas garantie
 

Bien lire le contrat

L’analyse des contrats appelle à la vigilance du médecin souscripteur, même s’il est proposé « sans engagement ». Il importe de vérifier :
- s’il reste possible de souscrire auprès d’un autre service – ce qui se passe en cas de dysfonctionnement
- la période de révision des tarifs
- la confidentialité et la sécurité des données (hébergement sur serveur agréé pour les données de santé) ainsi que l’engagement ou non de l’éditeur de ne pas utiliser les données à d’autres finalités que la gestion de rendez-vous. Il est important de savoir quels autres services vont être proposés à son patient
- l’obligation de déclaration à la CNIL du fichier patientèle par le médecin
-comment les données sont récupérées à l’issue du contrat les implications juridiques pour le médecin
 

Un poids dans l’organisation  du système de soins ?

Car, rappellent les auteurs, ces éditeurs souvent issus de grands groupes ne « relèvent pas du code de la santé publique ». Avec la gestion des RV, ils mettent la main sur des fichiers de patients à terme de plusieurs millions d’usagers ce qui peut leur donner un grand poids dans l’organisation du système de soins.

Une quinzaine de médecins membres de la Commission Pratiques libérales, nouveaux modes d’exercice et nouvelles technologies, ont participé à cette étude coordonnée par les Drs Laurent de Bastard et Luc Réfabert,

Disponible sur http://www.urps-med-idf.org/publication/index.aspx



Docadom, une appli mobile pour des visites à domicile sans rendez-vous

« Médecins, Paris est votre cabinet ! » Docadom recrute des médecins urgentistes et des internes ayant leur licence de remplacement pour ouvrir dès mai à Paris (Nord Ouest parisien) un nouveau service de mise en relation médecins/patients. 

Sur Docadom, patients et médecins sont géolocalisés (comme le fait Uber avec ses chauffeurs de VTC et leurs clients, mais la comparaison s’arrête là) et l’algorithme envoie le médecin le plus proche et le plus disponible au patient qui vient en trois clics de demander un médecin sur le Web ou sur son smartphone (le site est Web responsive).
Encore une innovation qui risque de secouer un peu la pratique médicale !

Les trois jeunes fondateurs dont deux médecins, Florian Guého, médecin urgentiste et Marc Postel-Vinay, interne de médecine générale, se gardent bien de vouloir rivaliser avec les confrères installés. « Nos médecins n’ont pas vocation à devenir des médecins traitants. Le patient ne choisit pas son médecin, c’est l’algorithme qui choisit », disent-ils et ils estiment que leur solution est complémentaires  des associations médicales et  que leur projet « a vocation de service public dans le respect de la déontologie médicale ». Le « non programmé » est ce qui revient le plus cher aux finances publics. L’ARS Ile de France serait intéressée. Une consultation aux urgences c’est  200 euros, rappellent-ils et Docadom facture les visites de 33 € (V+MD) à 61,5 € (V = MDN).  L’algorithme remplace en effet la centrale d’appel ce qui rationalise la gestion et réduit les coûts.

Un mode d’exercice innovant pour les médecins

Le médecin ne paye pas de droit d’entrée et touche 90% du montant des visites. Docadom lui fournit moyennant une caution de 1000 €, un  « sac à dos » tout prêt contenant de quoi télétransmettre et accéder au (futur) DMP ( le lecteur de Sylyca, les logiciels de iCanopée et de Pyxistem pour iOS et Android.). Le médecin peut préférer l’offre « all inclusive » où on lui fournit matériel complet, moyen de transport (scooter ou voiture) et un service comptable contre une commission de 20%.
flyer DocadomLes fondateurs de Docadom sont convaincus d’apporter, en particulier à leurs jeunes confrères, une possibilité de revenus qui va les séduire : le planning n’est pas imposé et les journées ont été découpées en 4 lignes de garde 6-8h, 8h-14h, 14h-20h et 20h-minuit, ajustable en fonction des besoins. Docadom n’assure pas la nuit profonde, ni les urgences pédiatriques pour les nourrissons de moins de trois mois. "C’est moins épuisant que les gardes dans un établissement ».  Le médecin qui signe avec Docadom réserve n’importe quel créneau, deux soirs par semaine ou du plein temps. Il ne peut refuser une visite sauf impossibilité (qui est  vérifiée). « Un mode d’exercice innovant, sans engagement et en toute liberté » vante la start-up. Et pas d’argent à manipuler puisque c’est Docadom qui « encaisse » avec la carte bancaire du patient dont le numéro a été renseigné lors de l’inscription.

Pour le patient, c’est l’assurance d’avoir un médecin dans le délai qui lui est indiqué au cours des prochaines 24h. Avec une Carte Vitale et une mutuelle, le prix de la visite est pris en charge avec tiers payant intégral. Le patient peut annuler le rendez-vous jusqu’au moment où on lui précise par SMS que le médecin est en route. Après cette limite, 50% du montant est facturé.

Docadom propose aussi gratuitement des consultations sans rendez-vous au cabinet des médecins les plus proches et va passer des partenariats avec des services de rendez-vous en ligne pour diriger ses clients vers les plages de consultation sans rendez-vous.  Des partenariats avec des services de télémédecine (spécialistes) sont également prévus.

La start-up qui a bénéficié de subvention de la BPI et du soutien de la région Loir et Cher où elle est implantée, compte monter en charge progressivement et réaliser 3200 consultations la première année avec 35 à 45 médecins puis 9700 l’année suivante avec 80 à 100 médecins. En attendant d’ouvrir le service dans d’autres grandes villes.
« Le modèle pourrait faire tâche d’encre en milieu rural, avec des médecins mobiles qui passeraient un jour par semaine en région », espèrent les jeunes entrepreneurs. Au congrès de la médecine générale à la Porte Maillot fin mars, ils ont rencontré beaucoup de médecins. "Notre démarche soulève des interrogations et parfois des inquiétudes chez les confrères mais quand on explique que le médecin traitant est inclus dans le parcours, cela rassure et les retours sont très positifs"

www.docadom.fr    contact : medecin@docadom.fr

(mis à jour en avril 2017)

 



Conférence 2017 de l’ASIP Santé : l’agence de la santé numérique se voit en co-constructeur de la e-santé

 Cadre branché s’il en est que les sous sol tagués façon « Street Art » du Palais de Tokyo choisis par l’ASIP santé pour tenir le 31 janvier sa conférence 2017 (la dernière manifestation de ce type remontait à 2012 à la maison de la Chimie).
Détail raffiné que cette bouteille d’eau remis à chacun avec le tag pour télécharger les vidéos. confasip
Plus de deux heures de débats sur le thème de la transformation de la santé et du parcours de soins par le numérique, entremêlés des résultats « inédits » mais sans surprise d’un sondage IPSOS sur les médecins à l’ère du numérique.
Et puis, tandis que les nombreux invités se pressaient au buffet, Michel Gagneux, le directeur de l’ASIP santé, tenait conférence de presse dans les spacieux fauteuils de velours rouge d’une salle de projection pour soirées privées.
Buzz medecin y était, histoire d’en savoir un peu plus sur le devenir de l’agence avec la reprise en main du DMP par la CNAM qui apporte aussi son concours au déploiement de la messagerie MSSanté chez les libéraux.
Et bien, l’ASIP qui emploie 136 collaborateurs pour un budget de 85 millions d’euros en 2016, s’est vu confier en signant un contrat d’objectifs et de performance avec l’Etat  pour la période 2016-2018, avec 26 objectifs, trois missions : réguler la transformation numérique, la promouvoir et en accélérer les usages. « Les briques existent mais rentrent difficilement en action sur le terrain avec des délais qui ne sont plus acceptables par les patients », explique Michel Gagneux. L’ASIP apporte son expertise dans la réalisation des projets de systèmes d’information, dans la gestion de l’espace de confiance (RPPS, CPS..) et dans la coordination sur le terrain (acteurs, territoire, clients). Elle pilote ainsi non plus 9 grands projets comme lors de sa création en 2009 mais plus de 30 programmes, soit une centaine de projets. Un des plus gros chantiers, d’un montant de 240-250 millions de francs, c’est SI SAMU l’unification du système d’information des SAMU vers un système stable permettant d’encaisser les crises sanitaires. La phase pilote démarre en avril avec 11 SAMU avant un déploiement général de la première version dans un an.

ASIP Sante

MSSanté : "Un volume d’usage limité malgré nos efforts"

Alors qu’un médecin sur deux déclare utiliser des technologie numériques dans la relation avec ses confrères ( voir le sondage), la messagerie sécurisée MSSanté « connaît un volume d’usage limité malgré nos efforts » , selon Michel Gagneux. Son déploiement montre que depuis mai (voir le compte rendu de la présentation lors de HIT 2016), le nombre d’établissements compatibles a bien augmenté : 1800 en cours au total dont 700 techniquement raccordés et 460 CHU.
« Depuis l’été il y a suffisamment de logiciels métier ayant intégré MSSanté pour permettre une campagne de communication auprès des médecins avec le concours des CIS (conseillers informatique service) des CPAM. Des événements régionaux sont organisés dans 9 départements des régions Nouvelle Aquitaine et Hauts de France principalement pour une généralisation en 2017. Par ailleurs, les laboratoires qui sont en train de passer de Hprim à Loink ce qui permet une unification sémantique des résultats d’analyse auront dès 2017 des logiciels compatibles MSSanté.
Quant à Apicrypt, qui continue à gagner des utilisateurs (près de 70 000 annoncés), ce qui bloque c’est l’agrément Hébergeur de données de santé, retardé selon M. Gagneux car elle a été demandée pour Apicrypt 2, version qui n’est pas encore diffusée. Et l’agrément est en train de passer entre les mains d’un organisme certificateur. Toujours à suivre donc.

confasip sondage

« Les technologies numériques et la pratique médicale" , Enquête réalisée via Internet auprès de 253 MG libéraux et 250 spécialistes hospitaliers entre le 11 et le 23 janvier.

- La perte de confidentialité demeure le risque n°1 mis en avant par 90% des MG et 88% des spécialistes face à l’irruption dans les pratiques du numérique, considéré comme très diffusé.
- Le risque de déshumanisation est cité par 71% des médecins.
- 63% des médecins utilisent fréquemment le numérique pour accéder aux résultats d’analyse d’un patient (84%) pour transmettre les données d’un patient à un autre professionnel de santé (68%)
- 2/3 des médecins pensent que les technologies numériques n’engagent pas davantage leur responsabilité
- 1/3 s’estiment bien formés pour l’utilisation de son logiciel métier
- 16% s’estiment bien formés pour l’utilisation des échanges avec leurs confrères
- 72% attendent du numérique la diminution de la redondance de certains actes ou examens médicaux



Tiers payant : les complémentaires offrent leurs services

Alors que depuis le 1er janvier, tous les soins pris en charge à 100% (ALD et maternité) doivent être facturés en tiers payant, l’association Inter-AMC qui regroupe les complémentaires (mutuelles, société d’assurance et de prévoyance) propose trois services pour convaincre les professionnels de santé de passer facilement au tiers payant intégral (quand leurs éditeurs auront fait les développements adéquats).

La CNAMTS était la première à le souligner, fin octobre 2016, 96,8% des dépenses prises en charge au titre de l’ALD et 86,6% des dépenses liées à la prise en charge de la maternité étaient déjà facturées en tiers payant. Ainsi la pratique du tiers payant pour le 100% a progressé de manière significative en 2016 chez les professionnels de santé. La CNAMTS a fait de son côté des progrès avec un taux de rejet passé de 1,90% en janvier 2016 à 1,08% en octobre et un délai de paiement moyen de trois jours. De plus, depuis le 1er janvier, les rejets liés aux parcours de soins sont supprimés pour tous les patients et une équipe dédiée s’est mise en place * Les complémentaires comptent bien profiter de cette nouvelle pratique limitée à la part obligatoire pour encourager les professionnels de santé à passer volontairement au tiers payant général. Pour cela, l’association InterAMC propose :

  • L’impression d’un code datamatrix (à scanner) sur les attestations 1/3 payant pour éviter la saisie
  • L’ouverture d’un portail web pour contractualiser avec les mutuelles avec un contrat unique
  • L’utilisation de services en lignes IDB (identification des droits du bénéficiaire) et CLC (calcul des droits) pour récupérer les droits des patients et calculer le montant du remboursement à implémenter dans les logiciels comme le service ADR (accès aux droits) des assurances obligatoires.

    Ce qui donne le schéma suivant (vu sur le site du GIE SESAM-Vitale)

    tiers payant AMC

 

 

Les 3/4 des logiciels métier sont déjà en mesure ou en passe de proposer le service ADRi (ADR intégré, transparent pour l’utilisateur). Les complémentaires poussent maintenant les éditeurs à de nouvelles intégrations. Tout dépendra de la demande des médecins et de leurs patients.

• Les conseillers spécialisés sont joignables au 09 72 72 72 50 (prix d’un appel local) du lundi au vendredi de 8h à 17h et jusqu’à 20h les mercredis et jeudis + service pour les centres de santé depuis le 2 février



VisioCheck, le tout-en-un de la télémédecine mobile

 Visiomed a dévoilé au CES 2017 de Las Vegas, VisioCheck, « première station de télémédecine mobile ». Le Dr François Teboul, directeur médical de Visiomed en a détaillé les fonctionnalités cette semaine, à Paris, pour la presse spécialisée.

Chez Visiomed, il s’agit moins de développer une gamme complète d’objets connectés santé * que de proposer des solutions au grand public comme aux professionnels de santé. Ses services intégrés à sa plate-forme de recueil des données médicales Bewell Connect, comptent selon Eric Sebban, fondateur de Visiomed, plusieurs milliers d’abonnés principalement des personnes à l’étranger ou des femmes avec des enfants en bas âge. Check-up (4,90€/mois) permet d’analyser ses symptômes (250 primo-diagnostics et des algorithmes issus du travail du Dr Loïc Etienne) pour juger de l’urgence et MyDoc permet d’obtenir un médecin au bout du fil.
A destination du milieu professionnel, Visiomed a aussi conçu My HealthBox qui permet au patient d’être suivi chez lui à distance après une hospitalisation ou selon un plan de soins que le praticien peut facilement modifier en fonction des alertes qui lui sont transmises. Doté de son propre module avec une carte Sim, le système est autonome n’exigeant pas de Wifi à proximité.

Développer la télémédecine en libéral

Teboul et visiocheckDévoilée au dernier CES (où Visiomed avait décroché un Innovation Award en 2016 pour son électrocardiogramme de poche MyECG), VisioCheck veut être la première station de télémédecine mobile. La « station » se présente comme un smartphone dédié (poids 300g) doté d’une riche connectique et d’une carte SIM. Communication par Wi-Fi, 2G,3G, 4G. Le capteur infra-rouge du thermomètre est inclus et tous les équipements ont été miniaturisés : l’ECG sept têtes, l’oxymètre de pouls, le tensiomètre brassard et le « dongle » MyGluco qui se connecte sur la prise jack (microphone) du VisioCheck. Une caméra pour une éventuelle visioconférence et une LED pour éclairer l’examen médical complètent le dispositif.
Les applications embarquées permettent de gérer les différents paramètres vitaux sur un seul visiocheckécran. Dans ce tout en un, le professionnel a également accès à la liste des dossiers patients avec historique et données patients. Les données seront transférées automatiquement au dossier médical électronique.
Visiomed a prévu un chariot ambulatoire pour l’utilisation en établissement. Mobilité au sein de l’établissement et mobilité en visite. Un équipement à partager par un cabinet groupé ou une maison de santé pluridisciplinaire et des urgentistes. Ou encore à installer dans l’espace confidentialité d’une pharmacie pour lutter contre la désertification médicale.
VisioCheck est en train de passer ses derniers tests métrologiques pour l’obtention de la certification CE comme dispositif médical de classe IIA. Il devrait être proposé autour de 2.500 euros à l’achat ou en location avec des services de 149 à 249 euros/mois.
« Avec VisioCheck, nous allons contribuer au développement de la télémédecine notamment via les professionnels libéraux, souligne le Dr FrançoisTeboul, qui n’hésite pas évoquer "un nouveau standard médical".

*MyGluco, lecteurs de glycémie, MyScale, gamme de balances et d’impédancemètres, MyOxy, l’oxymètre de pouls, MyTensio la gamme de tensiomètres, MyCoach, les trackers de sommeil et d’activité, MyTens, électrostimulateur, MyECG, électrocardiogramme de poche sans fil



Trophées de la santé mobile 2017 : 7 trophées pour 43 applications en compétition

Un label « mHealth Quality » attribué à 9 applications, plusieurs rapports officiels sur la santé connectée, il n’en faut pas plus au Dr Guillaume Marchand, président de dmd santé pour proclamer 2017, année du passage à l’âge adulte de la santé mobile et connectée. Les 4 e trophées de la santé mobile organisés le 28 janvier à la Cité de sciences dans le cadre de la journée nationale de l’innovation en santé ont récompensé des applications « matures » parmi les 43 en compétition.

Rappelant que l’iPhone a fêté ses dix ans le 9 janvier dernier, le Dr Guillaume Marchand, président co-fondateur de dmd santé, estime que le marché de la santé connectée a bien progressé vers la maturité. Il en veut pour preuve l’utilisation croissante des applis par les médecins (65% s’en servent, 18% les conseillent à leurs patients), le déploiement d’applis, voir même leur prise en charge, par des institutionnels (en Angleterre, en Belgique, en Andalousie) et en France la parution du référentiel de bonnes pratiques se la HAS et la publication d’un rapport parlementaire sur la santé connecté préconisant la prise en charge des objets connectés participant à la prévention. De son côté , dmd Santé qui a lancé son propre label mHealth Quality se réjouit d’un partenariat avec les ARS Nouvelle Aquitaine et Centre Val de Loire pour la validation d’applications et l’évaluation d’objets connectés.

Au cours de l’année écoulée, 134 applis ont rempli l’auto-questionnaire en ligne sur le site. 40% ont passé cette première étape avec succès, 18% ont eu besoin d’un accompagnement, 19% ont été rejetés. 23% sont en cours de labellisation (9 labellisés).
logoTsmC’est donc parmi les 43 applications qui ont franchi la première étape avec une note supérieure à 105 /150 pour les critères médicaux et 70/100 pour les aspects réglementaires et juridiques qu’ont été choisis les 4 lauréats des trophées dévoilés le 28 janvier   : Novi-chek de Roche Diabetes Care France, Grand trophée de l’application mobile de santé; Medpics, Trophée de l’application destinée aux professionnels de santé; Doctisia, pour préparer ses rendez-vous santé Trophée de l’application destinée aux patients; Qalyo, Trophée de l’application de suivi, conçue comme un assistant de santé connecté. Le Trophée coup de cœur des internautes est allé a Brosse toi les dents avec Ben le Koala.
Profitant de la présence de grand public, une autre compétition l’Aréna santé mobile a vu s’affronter 5 applications mobiles de santé (Mon coach douleur de Takeda qui a reçu le Trophée, Sympto check de Santé assistance, Qalyo de Qalyo, Gluci-Check de Roche Diabetes, e-thyroïde de Vivre sans thyroïde et 5 objets connectés : le thermomètre Tucky de e-takesCare,  la balance de cuisine Nutrismart de Terraillon, le verre Swaf, la station de télémédecine miniature VisioCheck de Visiomed Group et la e-cigarette d’Enovap qui a remporté le Trophée,. C’est le public présent à la journée nationale de l’innovation qui votait pour son appli et son objet préférés sur le stand de dmd Santé.
Car le public, notamment celui des patients, est de plus en plus invité à co-construire les applis qui lui sont destinés. Partenaire depuis l’origine des Trophées, Sanofi, suit cette tendance avec sa direction de l’innovation « ouverte », Le grand groupe a appris à travailler avec les patients et les professionnels de santé pour mieux "coller" à leurs problématiques à travers ses sites et ses applis. En développement, une application pour aider le médecin généraliste à envisager un diagnostic de maladie rare en présence de certains signaux faibles

r www.trophees-sante-mobile.com 

(mis à jour le 30/1/2017 après l’annonce des Trophées)



CES 2017 : la santé connectée au service des diabétiques, du brossage des dents, du soulagement de la douleur

Le Consumer electronic show (CES) qui s’est tenu du 5 au 8 janvier à Las Vegas a une nouvelle fois montré la vitalité des start-up françaises (233 étaient présentes) notamment dans le domaine de la santé. C’est d’ailleurs un dispositif français pour les diabétiques qui a obtenu un prix de la meilleure innovation. Buzz Médecin a retenu quelques innovations (pas toutes françaises).

Diabète mieux géré

glucosepng2Lorsqu’elle sera commercialisée, la montre connectée K’Track Glucose de la société PK Vitality  pourrait bien changer la vie quotidienne de nombreux diabétiques. Il s’agit du premier dispositif de contrôle de la glycémie par simple pression sur la peau. La K’apsul Glucose qui s’insère au dos du cadran comporte un système de microaiguilles qui examinent le liquide interstitiel (technologie Skin Taste). L’utilisateur ressent un léger effet de fourmillement mais pas de douleur. Pour Luc Piérart, président de la société, l’idée c’est de reproduire le processus de la langue et de goûter la peau. Le capteur peut changer pour d’autres analyses (l’acide lactique par exemple). Avec une levée de fond en cours (entre 3 et 5 millions d’euros) qui sera facilitée par le « Best of innovation » reçu, l’objectif est de commercialiser la montre en 2018 pour un prix de 149 €. La recharge K’apsul Glucose d’une durée d’un mois serait vendue 99 €. Voir le site
C’est encore une avancée pour les diabétiques qui a reçu un Award dans la catégorie Biotech. Clipsulin met, selon Diabnext son concepteur américain, l’Intelligence artificielle au service de la gestion des doses d’insuline. Compatible avec différents stylo injecteur (Sanofi Novonordisk, Lilly notamment) l’enregistreur mémorise le nombre d’unités, l’heure etc..
L’application Diabnext, partagée avec le médecin, permet de gérer son diabète plus efficacement.

Brossage de dents connecté

ARA et appOnt également reçu un Award dans la catégorie Biotech, l’Oral Care System de Kolibree, qui avait lancé une brosse à dents connectée pour apprendre aux enfants à se laver les dents ; Il s’agit cette fois d’accompagner le brossage des patients à risque ou en traitement orthodontique avec ARA. Cette brosse à dent est en précommande sur le site à 79 € (livraison prévue en mars). Award aussi pour Philips Sonicare et son coaching personnalisé en 3D avec feedback en temps réel pour améliorer son brossage.

Télémédecine portable

Autre innovation intéressante, le groupe Visiomed a présenté Visiocheck, la première station de télémédecine mobile et connectée au monde d’un poids de 500 g, ayant la marque CE de dispositif médical de classe IIA (lancement mi 2017). Visiomed a profité du salon pour annoncer le partenariat avec la société de domotique Vity pour qu’elle intègre les services de santé Bewell Connect dans son bouquet TV pour le maintien à domicile.
Le CES est en effet une bonne occasion d’annoncer les partenariats. Startup ayant pour vocation de penser & développer des technologies médicales innovantes de diagnostics et de les rendre accessibles au plus grand nombre, Neogia a officialisé son partenariat stratégique avec Kyomed, ayant une expertise reconnue dans l’accompagnement clinique de dispositifs médicaux innovants. Ce rapprochement devrait se traduire par la mise sur le marché en 2018 d’une première technologie validée cliniquement, le bracelet connecté Motio HealthWear, permettant le diagnostic et le suivi de l’apnée du sommeil en mesurant actimétrie, fréquence cardiaque, oxymétrie et rythme respiratoire.

Semelles connectées, TENS et réalité virtuelle

Parmi les autres start-up sélectionnées pour représenter la French Tech, Rcup, Sublimed et SimForHealth.

Les semelles morphologiques connectées Rcup veillent sur la santé et la sécurité des personnes en remontant des informations (pression plantaire, posture…) avec alerte en cas d’urgence. L’assistant digital sert aussi à apprendre le bon geste pour limiter les douleurs actuelles et futures (troubles musculo-squelettiques) et peut servir à éviter la fatigue de certains postes de travail. Une fonction de commande permet même de donner un ordre à un équipement d’un mouvement de pied.

Sublimed et ActiTENS, son dispositif connecté « wearable » (à porter sur soi) de neurostimulation électrique cutanée pour soulager la douleur. Voir l’article du blog à ce sujet

Sur le stand de SimforHealth, les visiteurs ont pu tester sur le casque HTC Vive, le premier cas clinique d’urgence virtuel développé par la société française en partenariat avec le centre de simulation de la faculté médicale de Nice. Bel exemple de l’apport de la réalité virtuelle dans la formation en santé. SimForHealth présentait également la plate-forme MedicActiV de consultation et de diffusion de cas cliniques virtuels qu’elle souhaite internationaliser.

D’un CES à l’autre, il apparaît bien que tout ce qui peut être connecté va l’être. Et que l’intelligence des apps installées dans le smartphone permet des développements qu’on ne pouvait imaginer jusqu’ici.



ActiTENS, dispositif antidouleur connecté au CES 2017

La neurostimulation électrique transcutanée (TENS) se vulgarise avec l’apparition des appareils TENS connectés, légers et aux applications variées : fitness, récupération après effort sportif et traitement non-médicamenteux de la douleur. Buzz Medecin en a déjà testé plusieurs : BlueTens et MyTens de Bewell Connect. ActiTENS de Sublimed se veut à usage essentiellement médical. Il sera présenté au prochain CES (Consumer electronic show ) de Las Vegas (5-8 janvier) au milieu de la French Tech.

La startup Sublimed a été crée en octobre 2015 dans l’incubateur du CEA. Ingénieur chercheur au Leti de Grenoble, Nicolas Karst s’est lancé avec Simon Perraud, également ingénieur, dans l’aventure du développement d’un TENS connecté, en collaboration avec Dr Jean Pierre Alibeu qui a dirigé le centre antidouleur de Grenoble.
L’appareil fait l’objet de cinq brevets. « Notre dispositif est le premier vraiment « wearable », insiste le chercheur. Car un générateur d’impulsion flexible que l’on place sur la peau (comme un patch) remplace le boitier. Ce générateur est relié aux électrodes par de tout petits câbles courts et fins. Le patient peut porter le dispositif jusqu’à 12 heures/jour de manière confortable et toutes les zones du corps sont couvertes. ActiTENS est donc un dispositif anti-douleur universel.
Pour améliorer le taux de succès de la thérapie, l’application smartphone actiTENS collecte, analyse et synthétise les données du patient (historique d’utilisation, évolution du niveau de douleur ressentie et de l’activité physique, etc). Le médecin dispose lors de chaque consultation d’un outil simple et efficace pour l’aider dans son diagnostic.
Sublimed a levé 700 000 euros en juin dernier pour industrialiser son produit qui devrait être bientôt commercialisé.
actiTENS espère obtenir son marquage CE comme dispositif médical au premier trimestre de 2017, ce qui lui permettra de bénéficier de la prise en charge (112 euros) dans le cadre des TENS prescrit dans les centres antidouleur.
Environ 15 000 personnes achètent un appareil chaque année parmi lesquelles en 2014, 11.000 avec une prise en charge de l’assurance maladie .

En savoir plus www.subli-med.com



Deuxiemeavis.fr veut trouver sa place dans le parcours de soins

Un stand au dernier congrès de la Société française de télémédecine avec un bon accueil des praticiens présents…Un an après la polémique déclenché par son lancement, le site deuxiemeavis.fr qui s’est donné pour objectif de rendre plus accessible l’obtention d’un deuxième avis médical dans les situations délicates, estime avoir sa place dans le parcours de soins.

Parce que le service a un coût – 295 euros par avis pour ceux qui n’ont aucune prise en charge (notamment les patients à l’étranger)-, les trois fondatrices de fondateursdeuxième avis s’étaient vu taxer il y a un an de vouloir tirer du profit de la détresse des malades… Pour les trois fondatrices, la création de ce site, avec le soutien financier d’un fond à impact social, s’inscrit au contraire dans la suite logique de leur engagement pour l’accès aux soins de tous. N’ont-elles pas créé en 2010 l’association CoActis Santé et été à l’initiative de santé BD pour sensibiliser à l’accès aux soins des personnes handicapées ? Comme souvent le cas, c’est une difficulté personnelle, la nécessité de trouver un deuxième avis avant l’opération d’un enfant pour une scoliose, qui a été le déclencheur de leur nouvelle initiative. « Notre ambition, explique Pauline d’Orgeval, l’une des co-fondatrices, c’est d’être un complément et de travailler en lien avec l’équipe de soins ». Dès l’origine, le site s’est doté d’un conseil scientifique de six professeurs et médecins de différentes disciplines ayant tous exercé des responsabilités dans les hôpitaux publics et présidé par le Pr Laurent Degos, professeur d’hématologie. « C’est le conseil scientifiques qui nous a aidé à définir les questionnaires et les résultats d’examens que doivent fournir les patients qui désirent un deuxième avis. Ce sont des dossiers médicaux complets qui sont fournis aux experts consultés. » Les dossiers sont archivés chez Grita, hébergeur de données de santé agréé. C’est également le Conseil scientifique qui a examiné les candidatures des médecins experts qui se sont proposés pour travailler avec deuxième avis. « Ils sont aujourd’hui 90 experts couvrant 240 pathologies. Nous avons eu beaucoup de candidats et même à notre surprise, des « grands pontes » qui pratiquent déjà cette activité de deuxième avis et se trouvent assaillis de mails de patients auxquels ils ne répondent pas face à des dossiers incomplets. Ils voient aussi des patients qui viennent de très loin pour les consulter. » Les experts ont bien sûr signé une convention avec le site, tenant compte des remarques de la Commission nationale des contrats du Conseil national de l’Ordre à qui le projet avait été soumis en 2015.

Un processus validé depuis un an et en cours d’évaluation

2avis pathoSur le site, il est possible de consulter en accès libre les fiches par pathologie. La création d’un compte sur deuxième avis se fait dans un espace sécurisé. Les patients ont accès à toutes les fiches des médecins experts. « Nous avons beaucoup de visites mais seuls 10% des visiteurs soumettent un dossier. » Le patient est incité à mettre dans la boucle le nom du médecin qui a donné le premier avis. Ainsi en cas de divergence, les médecins pourront prendre contact. L’expert s’engage à rendre un compte rendu écrit et signé dans les sept jours. « Dans plus de la moitié des cas, nous constatons que l’équipe soignante le reçoit également. C’est notre souhait de travailler en transparence, en complément du parcours de soins. » Dans 80 des cas, les avis convergent, le patient a obtenu une réassurance et peut commencer son traitement en toute confiance. Dans les 20% restants, nous incitons le médecin expert  à échanger avec l’équipe médicale traitante. Jusqu’à présent, nous n’avons eu que des patients satisfaits et nous travaillons à une évaluation du service par une équipe de recherche extérieur qui pourra donner lieu à une publication. »
Et de souligner que cette démarche sur le web, qui a fait polémique en France est courante à l’étranger. En Allemagne, où le 2ème avis est obligatoire, le site Medexo existe depuis plusieurs années ; parti de Barcelone en 1999, Advance Medical a des bureaux dans le monde entier ; aux Etats-Unis, les établissements et2avis les mutuelles proposent des services, pour des raisons souvent juridiques. «Au cours de cette première année, nous avons eu 20% de demandes provenant de l’étranger. En France, l’activité est restée modeste mais nous avions besoin de valider notre process. Notre objectif est de faire prendre en charge cette expertise par les mutuelles que nous sollicitons, puisque le remboursement de l’acte de télémédecine en est encore au stade expérimental. Nous commençons à être reconnus. Outre notre présence au congrès de télémédecine, nous avons notamment été invités à l’université de la CSMF dans la presqu’ile de Giens, à la journée e-santé organisée par Les Echos. Notre sérieux joue pour nous. Et les médecins commencent à parler de nous! »

www.deuxiemeavis.fr



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