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Tiers payant

Dégel du tiers payant intégral : un nouveau calendrier pour une généralisation progressive 2018-2021

C’est un rapport de l’IGAS remis le 23 avril au ministère de la Santé et à destination du parlement qui a relancé la perspective de la mise en oeuvre du tiers payant généralisable (Assurance obligatoire + complémentaires) avec un nouveau calendrier de déploiement.

En octobre 2017, l’IGAS a rendu, rappelons-le, un premier rapport soulignant les obstacles techniques et psychologiques s’opposant à la généralisation du tiers-payant jugée « irréaliste » à la date du 30 novembre fixée par le précédent. Ce qui a conduit la ministre Agnès Buzyn à reporter le processus. Mais pas à l’abandonner puisqu’elle a confié à l’IGAS en décembre un nouveau rapport sur les conditions de sa mise en œuvre.
Premier constat des rapporteurs, le tiers payant progresse, notamment dans les pharmacies mais reste limité à 28% des consultations et actes médicaux. Hors cas d’obligation légale (CMUC, ALD, accidents du travail, maternité) où il atteint 85%.
Ce qui a pêché jusqu’ici, ce sont les retards techniques. Le ministère se veut rassurant :
- les outils développés par l’Assurance maladie obligatoire sont disponibles et en cours de diffusion (téléservice d’accès aux droits intégré ADRi, permettant de vérifier les droits à jour du patient). Ouvert en 2016, le téléservice ADRi équipe 157 000 PS (au 1er mars) et a reçu au mois de janvier 4,7 millions d’appels en ligne.
- les outils des complémentaires (téléservice de droits complémentaires et de calculs IDB-CLC) sont en partie disponible et en cours de développement. Ils doivent couvrir 75% des assurés dès mi-2018 et la quasi totalité en septembre 2019.
De leur coté, les représentants des éditeurs de logiciels via la FEIMA (Fédération des éditeurs d’informatique médicale ambulatoire) se sont engagés à intégrer ses outils pour la mi-2019 au plus tard.
Ensuite, précise l’IGAS, « Si l’année 2018 est mobilisée par les développements, test et agréments des premiers éditeurs, l’expérience des évolutions récentes montre qu’il faudra un à deux ans après commercialisation pour que la démonstration d’une pratique simple et fiable du tiers payant convainque progressivement les médecins », il faut viser une montée en charge « prévisible sur quatre ans, de 2018 à 2021 ».
Le ministère a retenu ce calendrier pour un « déploiement effectif du tiers payant intégral sur la base d’outils simples et robustes » à partir de fin 2019.
Quatre activités ou populations ont été identifiées comme prioritaires : tous les actes pris en charge à 100 % par la Sécu (actes de dépistage du cancer) ; ceux réalisés pendant la permanence des soins ; l’activité en centre de santé ; les jeunes et étudiants (18/25 ans). Pour les centres de santé, cela suppose d’ajouter la prise en compte du critère intégration des services ADRi et IDB dans le label ASIP Santé.
Le comité de pilotage du tiers payant va poursuivre ses travaux pour préconiser les modalités de mise en œuvre opérationnelle pour ces publics à la rentrée de septembre. L’IGAS préconisait aussi de poursuivre en 2018 les groupes de travail profession par profession. Le but : assurer une « communication pédagogique » auprès des soignants et des patients, mais aussi « engager à terme une rénovation des bases conventionnelles »

Intégration dans les logiciels en 2018-2019

Les éditeurs attendaient ce nouveau calendrier. Pour certain, il y a une opportunité pour créer un nouveau service à valeur ajouté avec vérification des factures.
Parmi les premiers à monter au créneau, Sephira avec le service TiPToP qui a été présenté en janvier dernier (voir l’article)
Chez Aatlantide, qui gère de nombreux centres de santé, le Tiers payant intégral est déjà opérationnel via le service de gestion Acteur FSE, avec suivi des remboursements et rapprochement bancaires. Les téléservices de vérification des droits ne peuvent qu’améliorer le recouvrement.
Au 1er mars, 41 éditeurs avaient reçu l’autorisation de diffuser ADRi (pour 66 logiciels), dans le cadre du tiers payant pour les patients à 100%. Cette vérification des droits en ligne diminue les risques d’impayés ce qui est apprécié des professionnels devant pratiquer le 1/3 payant.
La FEIMA a toutefois recommandé d’attendre une plus grande couverture des téléservices des complémentaires, dépassant les 75% de la population, avant de se lancer.
Chez CompuGroupMedical (Axisante, Hellodoc), le Tiers Payant intégral c’est dans la « RoadMap (feuille de route) d’ici à la fin de l’année.
Chez Cegedim Logiciel Medicaux (Crossway, Mediclick, MLM), on suivra le calendrier FEIMA.
Il est vrai qu’il n’y a pas encore une forte demande de leurs clients médecins…D’autant que ces services ne seront pas gratuits. Il faudra expliquer qu’ils sont rentables car ils font gagner du temps. Et sont appréciés des patients

Voir la présentation et le rapport



TiPToP, la solution de Sephira pour simplifier le tiers payant intégral

 

 

L’éditeur Sephira, fort de 18 ans d’expertise en télétransmission des feuilles de soins, lance TiPToP, une solution qui permet de pratiquer dès aujourd’hui, le tiers payant intégral en toute facilité et sécurité, avec un taux de rejet de 0,2%. Pour déjà un patient sur deux et pour 90% à la fin 2018.

senegou TipToPPuisqu’il n’y a plus d’obligation pour le moment, mais qu’il redevient d’actualité, l’objectif est de le rendre attractif !  L’éditeur Sephira, spécialiste de la facturation avec notamment son système autonome Intellio, estime que le tiers payant intégral (intégrant donc les complémentaires) représente un atout pour les médecins dès lors que la saisie est simplifiée et le paiement garanti.
C’est en effet un service pour les patients qui n’ont plus d’avance de frais à faire et un gain de temps pour les médecins qui n’ont plus de chèques, ni d’espèces à gérer. En outre, « c’est un moyen d’offrir un accès aux soins à tous », souligne Régis Sénégou, directeur général de Sephira, lors de la conférence de presse de présentation de TiPToP. Une enquête de l’observatoire des pratiques médicales mis en place par Sephira auprès d’un panel d’utilisateurs* montre en effet que le tiers payant est d’autant plus déployé que les conditions sociales locales sont compliquées. A noter, 51% des professionnels de santé utilisateurs de solution Sephira pratiquait déjà le tiers payant (1ère et 2e génération) avant le 1er janvier 2017. Leur plus forte motivation : prendre en compte la situation sociale de leurs patients. Cette enquête a également révélé les principaux freins à la non-adoption du tiers payant : le risque de pertes financières trop élevées et la crainte d’un système chronophage, le refus de l’obligation n’étant cité qu’en 3ème position…

Les cinq clés de TiPToP

D’où la solution TiPToP développée par Sephira comme un service qui prend en charge toutes les étapes du tiers payant :
- le conventionnement du professionnel de santé avec les 650 AMC,
- l’utilisation du datamatrix des cartes de mutuelles comme aide à la saisie,
- l’interrogation automatisée des droits du patient ( téléservice ADR de l’Assurance maladie et teléservice IDB, Interrogation des Droits du Bénéficiaire de l’association InterAMC) ,
- un site Internet sécurisé pour le suivi des paiements,
- le traitement des rejets résiduels.
« On se positionne comme un tiers de confiance » insiste Patricia Launay, chargée du marketing. Sephira a même prévu une option + avec garanti de paiement à sephira TiPToPJ+1, où c’est l’entreprise qui fait l’avance…
Pour développer TiPToP, Sephira s’est appuyé sur Intellio AMC, service de tiers payant avec les complémentaires (120 mutuelles) disponible depuis 2012 qui équipe plus de 3000 utilisateurs d’Intellio. Des partenariats ont été noués avec les opérateurs de tiers payant comme Almerys et ViaMedis.
Avec TiPToP qui intègre le nouveau téléservice IDB/CLC (calcul du reste à charge) créé par les complémentaires pour vérifier les droits en ligne, le taux de rejet passe de 4 à 0,2%. Le temps de saisie est de 25 secondes

Accès au tiers payant intégral pour 90% de la population fin 2018

La limite du système est liée à l’engagement technique des AMC. L’association InterAMC a établi des normes. Actuellement, l’interrogation en ligne des droits AMC est disponible pour 30 millions de bénéficiaires, soit la moitié de la population.Et  la plupart des mutuelles et assurances non encore en ligne se sont engagées à faire les développements nécessaires en 2018. D’ici la fin de l’année, 90% de la population devrait donc être en mesure de bénéficier du tiers payant intégral.
Sans attendre les conclusion du rapport sur l’état d’avancement du tiers payant demandé par la ministre Agnès Buzyn, Sephira s’est fait sa politique : « il faut laisser le professionnel de santé choisir ». Et découvrir que tiers payant intégral peut lui faire gagner du temps et de l’argent. Un abonnement rentable malgré un coût qui, de prime abord, peut sembler élevé.
Prochaine étape de l’opération séduction : une solution de tiers payant sur smartphone avec deux lecteurs de carte PCMC..

A noter : Le 21 juin, le CNDA (Centre National de Dépôt et d’Agrément) a délivré la première autorisation IDB CLC sur le périmètre médecin à Sephira pour sa solution Intellio. IDB (Identification des Droits du Bénéficiaire) et CLC (Calcul en Ligne Complémentaire) composent les Téléservices AMC, qui vont permettre la mise en place du Tiers Payant Complémentaire.
 

 

Le coût : TiPToP est facturé 44€TTC/mois sans engagement quelque soit l’activité du professionnel de santé. Mais il faut aussi compter l’abonnement au service de facturation Intellio (32€TTC/mois) et la location du terminal (27 €TTC/mois avec engagement de deux ans pour ce matériel). Soit un total de 103 €TTC/mois. L’option TiPToP + de paiement à J+1 revient à 39€/mois. Ajouter 13€/mois pour le logiciel de gestion de cabinet Medicawin.

A tester sur https://tiptop.sephira.fr/

En savoir plus sur Sephira avec Buzz Medecin

*Réponses d’un panel de 520 PS, médecins à 76,5%, juillet 2017



Evolution d’HelloDoc Universel : la version SQL arrivera en septembre dans une MSP pilote

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Harry Malka, directeur général d’Imagine Editions, annonce dans un entretien avec Buzz Medecin, l’arrivée avant la fin de l’année de la nouvelle version SQL d’HelloDoc qui sera d’abord disponible pour les MSP. La labellisation esanté logiciels maison et centre de santé V2 obtenue par HelloDoc le 24 février dernier exige en effet un niveau de structuration des données qui n’est possible qu’avec une base SQL.

La version d’HelloDoc utilisant une base SQL arrive enfin sous la forme de la version labellisée e-santé V2 (version 5.70) qui en sera la première bénéficiaire.
On en parlait depuis plusieurs années mais comme l’Arlésienne, on ne la voyait jamais. Jusqu’à susciter des rumeurs…La direction d’Imagine Editions souhaite y couper court en précisant que dès septembre, elle fera l’objet de présentation. Et sera installée sur un site pilote dans une MSP.
« Notre objectif, explique Harry Malka, directeur général depuis septembre 2014, c’est d’offrir à nos clients un produit simple d’utilisation, efficace, répondant aux évolutions des usages et prenant en compte les évolutions réglementaires indispensables. C’est pour toutes ces raisons qu’ils sont attachés à notre logiciel. L’adoption d’une base SQL n’est pas une fonctionnalité du produit. C’est un changement de technologie pour faire face aux nouvelles demandes de la pratique médicale. Ce qui n’enlève rien aux mérites de la technologie CTREE pour la performance et la rapidité d’exécution ».
Ces dernières années, les développeurs d’HelloDoc n’ont pas chômé pour faire face à «l’emballement réglementaire » : LAP certifié, intégration des téléservices de la CNAM, exigences de la ROSP jusqu’à la possible généralisation du tiers payant à laquelle il a bien fallu se préparer. Et enfin, la labellisation e-santé pour rester présent sur le marché des MSP en plein essor.
« Nos produits évoluent tant pour le réglementaire que pour l’usage. La coordination des soins dans la pratique médicale appelle une évolution du logiciel. L’utilisation d’une base SQL est nécessaire pour restituer les données statistiques dont les MSP ont besoin. Pas de recherche multicritère efficace sans structuration des données ». Pour conserver son label, le logiciel Hellodoc doit passer du stade de démonstrateur à celui de site pilote… D’où la sortie annoncée de la nouvelle version SQL. Qui sera ensuite proposée aux 20 000 clients d’Hellodoc courant 2018. « L’interface utilisateur sera modernisée mais sera conservé tout ce qui a fait le succès d’HelloDoc ». HelloDoc a toujours de l’avenir.

Innover pour la mobilité

« L’informatique médicale est une industrie de main d’œuvre qualifiée et le fait d’appartenir à un grand groupe comme CGM, augmente nos capacités d’innovation. Ainsi nous commercialisons en 2017, CGM eVitale, logiciel de télétransmission autonome en ligne installé sur une tablette Surface de Microsoft avec un double lecteur de carte vitale et CPS intégré, qui permettra en outre de fiabiliser la facturation du tiers payant avec un système expert vérifiant la facture. Nous allons également décliner la mobilité sur l’évolution de la 5.60 en réponse aux exigences du label e-santé V2. »

Alors bien sûr, la pérennité des produits a un coût. Les utilisateurs ont vu la facture de leur maintenance sensiblement augmenter.
« Mais nos mensualités restent 15 à 25% moins cher que pour les autres logiciels du marché » assure M.Malka qui se félicite de l’efficacité de la hotline de 20 personnes installée à Soulac et à Mérignac. Elle a répondu en moyenne à 500 appels par jour lors du passage du C au CG à 25 euros le 1er mai dernier !



Tiers payant : les complémentaires offrent leurs services

Alors que depuis le 1er janvier, tous les soins pris en charge à 100% (ALD et maternité) doivent être facturés en tiers payant, l’association Inter-AMC qui regroupe les complémentaires (mutuelles, société d’assurance et de prévoyance) propose trois services pour convaincre les professionnels de santé de passer facilement au tiers payant intégral (quand leurs éditeurs auront fait les développements adéquats).

La CNAMTS était la première à le souligner, fin octobre 2016, 96,8% des dépenses prises en charge au titre de l’ALD et 86,6% des dépenses liées à la prise en charge de la maternité étaient déjà facturées en tiers payant. Ainsi la pratique du tiers payant pour le 100% a progressé de manière significative en 2016 chez les professionnels de santé. La CNAMTS a fait de son côté des progrès avec un taux de rejet passé de 1,90% en janvier 2016 à 1,08% en octobre et un délai de paiement moyen de trois jours. De plus, depuis le 1er janvier, les rejets liés aux parcours de soins sont supprimés pour tous les patients et une équipe dédiée s’est mise en place * Les complémentaires comptent bien profiter de cette nouvelle pratique limitée à la part obligatoire pour encourager les professionnels de santé à passer volontairement au tiers payant général. Pour cela, l’association InterAMC propose :

  • L’impression d’un code datamatrix (à scanner) sur les attestations 1/3 payant pour éviter la saisie
  • L’ouverture d’un portail web pour contractualiser avec les mutuelles avec un contrat unique
  • L’utilisation de services en lignes IDB (identification des droits du bénéficiaire) et CLC (calcul des droits) pour récupérer les droits des patients et calculer le montant du remboursement à implémenter dans les logiciels comme le service ADR (accès aux droits) des assurances obligatoires.

    Ce qui donne le schéma suivant (vu sur le site du GIE SESAM-Vitale)

    tiers payant AMC

 

 

Les 3/4 des logiciels métier sont déjà en mesure ou en passe de proposer le service ADRi (ADR intégré, transparent pour l’utilisateur). Les complémentaires poussent maintenant les éditeurs à de nouvelles intégrations. Tout dépendra de la demande des médecins et de leurs patients.

• Les conseillers spécialisés sont joignables au 09 72 72 72 50 (prix d’un appel local) du lundi au vendredi de 8h à 17h et jusqu’à 20h les mercredis et jeudis + service pour les centres de santé depuis le 2 février



Tiers payant au 1er juillet : vous pouvez le faire !

Faute d’avoir pu le rendre entièrement obligatoire, mutuelles comprises, l’Assurance Maladie se fend le 29 juin d’un communiqué de presse pour rappeler qu’à compter du 1er juillet, tous les professionnels de santé auront la possibilité de pratiquer le tiers payant pour les soins pris en charge à 100% auprès des femmes enceintes et des patients en ALD, soit 11 millions d’assurés.

Comme le souligne avec une pointe d’ironie, le Dr Claude Bronner dans son UG Zapping du 26 juin, le tiers payant était déjà pratiqué en ALD en 2009 en secteur 1 par 41% des généralistes, 62% des spécialistes cliniques en 76% des spécialistes techniques, selon les chiffres de la CNAM elle-même.

Un droit pour les patients, des services pour encourager les médecins

La possibilité ne date donc pas d’aujourd’hui. Ce qui change, c’est que, dans l’optique du droit au 1/3 payant pour tous les patients pris en charge 100% par un régime obligatoire qui entre en vigueur le 31 décembre prochain (notez bien que l’on n’évoque plus l’obligation pour le PS mais le droit des patients), la CNAM a mis en place à partir du 1er juillet, de « nouveaux services pour faciliter la facturation et le paiement des actes. »

1) Le paiement de la FSE est garanti à tous les PS conformément aux informations inscrites sur la carte Vitale même si celle ci n’a pas été mise à jour. Le PS peut consulter le service ADRi (acquisition des droits intégrée) pour fiabiliser la facture et pratiquer le 1/3 payant sur la base des droits à jour. Ce service est progressivement intégré dans les logiciels SESAM-Vitale des PS. Les rejets liés aux droits suite à un changement de situation sont supprimés. Un déménagement ou un changement de régime d’assurance maladie n’entraîne plus de rupture des droits. Les rejets liés au non-respect du parcours de soins vont disparaître : pour les patients en ACS et CMUc d’abord et pour tous les patients au 1er janvier 2017

2) La norme de retour d’information sur les facturations (par facture) qui facilite le suivi des paiements et les rapprochements comptables est en place depuis ce 1er juillet pour les médecins

3) Une plate-forme d’accompagnement du nouveau Centre national de Service Interrégime (CeSI) qui réunit les organismes obligatoire sera disponible pour les médecins dès le 4 juillet Par Mail : cesi-medecins@cnamts.fr par téléphone du lundi au vendredi de 8h à 17h et jusqu’à 20h les mercredis et jeudis au 0811 50 50 50 (0,06€/mn) Les CIS (Conseillers informatiques services) seront également mis à contribution dans les CPAM

4) Versement d’une indemnité ( + 10% du montant de la consultation) en cas de retard de paiement.  Le délai de paiement est de 7 jours ouvrés. Pour savoir quels sont les délais actuels, il suffit de consulter sur le site ameli. fr dans l’espace PS, la rubrique « gérer votre activité ». Pour le premier trimestre 2016, la durée moyenne était tous PS confondus de 2,97 jours
http://www.ameli.fr/professionnels-de-sante.php
Y a plus qu’à…essayer ?

 

voir le communiqué de presse



eS-KAP-Ad, le nouveau TLA complet de Kapelse homologué pour les prescripteurs

eS-KAP-Ad, le nouveau TLA (terminal lecteur applicatif) de Kapelse, a été homologué pour les prescripteurs (et les sages femmes) début avril par le GIE SEASM-Vitale.
eS-KAP-Ad bleu 2 profil stylet ecran carteC’est le premier TLA en version 4.0, cahier des charges qui lui permet d’emporter l’intégralité de la CCAM. C’est donc un TLA complet qui vous permettra de facturer tous les actes enregistrés en déplacement lors de votre retour au cabinet. Y compris des actes techniques tels que points de suture, ECG etc., ce qui n’était pas possible avec les précédents TLA. Il est aussi agréé Tiers Payant ACS.

Léger et ergonomique

Déjà diffusé depuis quelques mois auprès des auxiliaires médicaux, infirmières notamment, en version TLA réduit, il remporte un grand succès. Spécialement conçu par Kapelse, pour les besoins des professionnels de santé, l’eS-KAP-Ad est léger (130g), design et pratique. Avec son écran tactile de 3,5 ‘’, il a une allure de smartphone, mais il ne fait pas de photo. Et se glisse dans un étui cuir dont on peut choisir la couleur. Mais c’est surtout son ergonomie qui séduit, car la création et la signature des factures sont très rapides, facilité par l’affichage de touches raccourcis en fonction de la spécialité. Le paramétrage des actes CCAM et des actes personnalisés du médecin est simplifié. Kapelse promet des évolutions vers d’autres fonctionnalités en mode nomade. La commercialisation devrait bientôt débuter.

D’autres homologations TLA 4.0 sont attendues pour la fin de l’année pour les terminaux mobiles d’Ingenico cette fois (Vehis, Vitalact 3S). Voir aussi le tableau comparatif 2016 des terminaux SV



Le GIE SESAM Vitale prolongé pour le 1/3 payant

On l’avait un peu oublié, mais le GIE SESAM Vitale, qui a joué un rôle majeur dans la mise en place de la télétransmission des FSE, avait été créé en 1993 par l’Assurance Maladie pour 25 ans. Il aurait donc dû disparaître en 2018. C’était sans compter avec la mise en œuvre du tiers payant généralisé (mais non obligatoire pour la partie complémentaire) qui lui offre une seconde vie jusqu’au 31 décembre 2026.

« Il y a eu un consensus pour le prolonger", explique à Buzz Medecin, son directeur, Jacques de Varax. Le GIE, c’est tout de même 195 salariés et des compétences appréciées notamment pour l’intégration des téléservices dans les logiciels… « La gouvernance a évolué. Les services de la CNAM participent et on travaille aujourd’hui avec les industriels le plus en amont possibles. Les projets sont pensés en commun ». Au terme d’un nouvel accord de partenariat, les programmes d’action du GIE concerneront à la fois les travaux communs à l’assurance maladie et aux complémentaires santé, mais aussi les projets spécifiques aux différents partenaires. 

Le nouveau webservice ADRi

Dans l’optique du tiers payant AMO, la CNAM a ouvert un nouveau webservice : « ADRi », Acquisition des DRoits intégrés qui permet au PS d’obtenir les droits à jour de ses patients, notamment pour la CMU, l’ALD etc. et l’absence de carte Vitale. Certains éditeurs de logiciels métier comme CGM et CLM l’ont intégré. 400 médecins équipés d’Axisanté le testent ainsi depuis janvier, à leur grande satisfaction, selon l’éditeur. L’interrogation ne prend que deux secondes et c’est l’assurance de facturer avec des droits à jour. Ce service va se déployer à partir du 1er juillet quand les PS pourront proposer le tiers payant aux patients pris en charge à 100%. C’est le CNDA qui continue à agréer l’intégration.

Les assurances complémentaires qui ont rendu un rapport commun avec la CNAM en février, auront elles aussi des services en lignes, mais chaque fédération a déjà ses propres infrastructures. L’association inter-AMC est chargée de la maîtrise d’ouvrage. Objectif commun à tous : que ce soit interopérable et simple à utiliser pour le PS, avec une offre de services communs AMO-AMC. « Le rôle du GIE est d’assurer la cohérence de l’ensemble et les relations avec les industriels. Nous aurons plus de souplesse pour avancer » précise M.de Varax. Les complémentaires santé vont, rappelons-le, s’engager dans le 1/3 payant à partir du 1er janvier 2017 en le proposant à leurs clients dans le cadre des « contrats responsables et solidaires ».
Le GIE doit être le garant de la qualité de ces nouveaux services. Y compris pour le suivi des factures Tiers Payant.
Mais rien ne presse, si l’on considère que le GIE SESAM Vitale est encore là pour dix ans !



Self-Med : faire sa comptabilité médicale avec son smartphone

Article remis à jour le 24 octobre 2018

Parce que la comptabilité est une corvée pour le médecin (et pour le professionnel de santé en général), dont elle gâche quelques soirées, Michael Azoulay, expert comptable pendant 15 ans, a voulu la rendre presque…ludique en privilégiant l’utilisation du smartphone, dans le service en ligne Self-Med. En trois ans, Self-Med s’est enrichi et bénéficie de plus en plus des progrès de l’intelligence artificielle. Une version V2 sort en mars 2019.

Ainsi est née la start up Self-Med qui compte aujourd’hui 6 personnes, « l’innovation comptable aux services des professionnels de santé ». L’idée est de réduire au maximum la saisie comptable en utilisant une connexion bancaire. 
Le plus compliqué pour le professionnel de santé, ce ne sont pas les recettes mais la gestion des justificatifs de dépense, la répartition selon les postes, les débits du compte bancaire dont on ne sait plus ce qu’ils représentent… « C’est là que Self-Med intervient, explique M.Azoulay, nous collectons en temps réel pour le médecin toutes les informations qui manquent, à partir de la consultation journalière de son (ou de ses) compte bancaire. Un robot de connexion effectue cette collecte chaque nuit.»
Plus qu’un logiciel de comptabilité en ligne (dans le "Cloud"), Self-Med est un service en ligne.

Ce service, sécurisé (Norton Secured), est opérationnel depuis 2015. Le médecin se sert du site Web pour s’inscrire, se relier à son expert comptable s’il le souhaite. Il n’y a aucun paramétrage à effectuer. Ensuite, le professionnel de santé consulte et actualise sa compta sur l’appli mobile; L’appli sur smartphone est synchronisée au compte bancaire professionnel et les flux bancaires sont automatiquement catégorisés. C’est plus ludique que l’appli bancaire. « Quand le médecin a fait un chèque, l’appli envoie une alerte au moment où le chèque est débité, demandant son affectation (frais, impôts, documentation, cotisation, etc.). Quand il reçoit une facture, il peut la prendre en photo avec son smartphone. Celle-ci sera disponible en pièce jointe pour son expert comptable, s’il en a un. Les amortissements sont calculés en temps réel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des contrôles automatisés et une 2035 en 30 minutes

« Avec cette application intelligente, nous avons automatisé les contrôles de la profession comptable, estime Michael Azoulay. Le système envoie des alertes pour ce qui n’est pas identifié et  identifie le reste soit 90% grâce aux algorithmes.
Les professionnels de santé  sont en mesure de rédiger la déclaration 2035 de manière autonome et rapide puisque 90% de la saisie est automatisée. Sur le site Web, la liasse 2035 est en ligne avec un parcours en cinq étapes.  Dont une vérification point par point de la comptabilité.
Un tutoriel texte et une video réalisée en  partenariat avec une AGA accompagnent le professionnel.
 Self-Med fait aussi gagner du temps à l’expert-comptable.  La solution est d’ailleurs partenaire de jedeclare.com et se veut compatible avec les principaux logiciels de la profession comptable. Le coût de la télédéclaration est inclus dans les abonnements Premium.

Gestion automatisée du tiers payant

Prochaine étape : le suivi bancaire automatisé du tiers payant dans la version V2 qui sera disponible le 31 mars 2019.
"Nous nous inscrivons dans un travail collaboratif avec les AGA, les experts comptables et les éditeurs". 
Des partenariats sont déjà établis avec des éditeurs de logiciels métier et de logiciels de télétransmission des FSE comme Weda, Sephira, Topaze-Télévitale, Albus Compta (pour les infirmiers libéraux). D’autres sont en cours.  La version V2 va fonctionner en API pour les éditeurs.
" Self-Med aura accès aux flux Noémie provenant des éditeurs et  fera les rapprochements bancaires de façon automatique. Nous avons les moyens de retrouver les dates à l’intérieur d’un remboursement de la CPAM. Les impayés seront identifiés. Notamment pour les mutuelles.
Self-Med va donc proposer deux services distincts : la comptabilité et le tiers payant, accessibles depuis le web ou depuis l’application mobile.
 

 Essai gratuit de 15 jours sur www.self-med.fr, renseignements  contact@self-med.fr. Appli Self-Med à télécharger sur App Store, Google Play et Windows Store
Self-Med est destiné aux cabinets libéraux individuels ou groupés mais avec compta BNC ou SEL. Le cas de figure compte propre/compte SCM est prévu. Accès dédié secrétaire

Trois offres :
- Premier prix   9,90 €/mois sur le Web. Photos des justificatifs. Pas d’affectation automatique des dépenses. Connexion bancaire tous les jours. Accès expert comptable et AGA
- Premium       39,90 €/mois. avec l’application smartphone et la gestion des justificatifs. Connexion bancaire tous les jours. Accès expert comptable et AGA
- Premium +    54,90 €/mois avec l’expert comptable partenaire. Connexion bancaire tous les jours