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25 Sep 2013

Diffusion des recos : la HAS mise sur le numérique

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Recos, mémos (reminder comme ils disent en interne), cahier des charges, études, protocoles (et bientôt évaluation médico-économiques de certains médicaments), les 350 chefs de projets tous très qualifiés de la Haute autorité de Santé, produisent beaucoup mais encore faut-il améliorer la lisibilité de cette production et faire en sorte que les publics concernés se les approprient...

Les mémos intégrés dans les logiciels

Pour cela, La HAS mise sur l’effet de levier du développement du numérique, comme l’a expliqué le Pr Jean-Luc Harousseau, président du collège de la HAS lors d’une présentation à la presse le 25 septembrede son projet stratégique 2013-2016. Tout d’abord, c’est en interne que le développement du numérique doit commencer par favoriser la collaboration avec un langage commun au sein de la HAS, renforcer les modes de travail collaboratifs et servir enfin à organiser les données recueillies et produites pour les partager. L’utilisation du numérique doit aussi permettre de renforcer les liens de la Haute autorité avec les publics. A savoir d'une part le grand public pour lequel la HAS s’apprête à lancer un site d’information à destination des patients et d'autre part, les professionnels de santé. « Il faut que nos fiches et nos memos puissent être téléchargées par le médecin en consultation » souligne le Pr Harousseau. « Il y a plusieurs manières pour le médecin d’accéder aux informations utiles, les memos peuvent être intégrés dans les logiciels, précise le Dr Rémy Bataillon, il faut déterminer la meilleure ergonomie."
La HAS a ainsi mis en ligne des Recos2clics (voir l’article de Buzz Medecin) dont le mode d'utilisation est en cours d'analyse. Pour avoir les informations au bon moment, cela suppose que les médecins structurent et codent les informations qu’ils mettent dans leur logiciel. La HAS participe à des pilotes en collaboration avec l’ASIP Santé et des éditeurs.
Reste que l’essentiel est d’avoir au départ « des productions simples et simplement accessibles » rappelle Le Pr Harousseau qui compte aussi pour les diffuser sur le développement d'applications mobiles pour smartphones et tablettes.
Tout cela avec des moyens budgétaires qui ont baissé de 8% sur 2011-2013
 

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